Ce sixième festival s'est construit
en partie avec le collectif " Pour un avenir sans fascismes. "
Le Concert pour la paix, " l'âme commune des musiques arabe et juive ",
qui voudrait, symboliquement, exprimer notre voeu pour que cette paix voie enfin
le jour, est le fruit de cette coopération.
Nous insistons encore dans cette
direction en recevant, le mardi 19 décembre, la troupe de danse "Jérusalem
plurielle", composée de 15 jeunes originaires d'Israël, Ethiopie, Russie
et Jérusalem-Est qui travaillent ensemble depuis environ 18 mois.
Nous présentons cette année un trio de très jeunes et talentueux musiciens dans un concert classique, et invitons une formation belge pour un concert festif à Fontaine.
La partie théâtre est, cette année encore, nous le regrettons, en retrait par rapport à la musique. Une raison de cette situation s'est trouvée dans l'impossibilité de trouver un directeur de théâtre prêt à accueillir le spectacle que nous avions projeté : Torquemada et le converti, de Antonio Diaz Florian, avec la troupe du théâtre de l'Epée de Bois.
Cependant, deux lectures théâtralisées de textes
très forts viendront tenter de combler partiellement cette insuffisance.
Et n'oublions pas que la première manifestation de ce festival, un peu précoce
par rapport à notre calendrier, était une pièce de théâtre pour jeune public,
La lumière volée, d'après le roman de Hubert Mingarelli, présentée
à l'Espace 600 de la Villeneuve le vendredi 13 octobre par la compagnie
Coeur d'Artichaut de Villeurbanne, dans le cadre de la
quinzaine " Pour un avenir sans fascismes "