Agenda courant et archives du Cbl-Grenoble

Cela permet de cerner "l'identité" du Cercle

Agenda courant : année 2018 (21)

Archives

       
Année 2017
(20)
Année 2016
(19)
Année 2015
(18)
Année 2014
(17)
Année 2013
(16)
Année 2012
(15)
Année 2011
(14)
Année 2010
(13)
Année 2009
(12)
Année 2008
(11)
Année 2007
(10)
Année 2006
(9)
Année 2005
(8)
Année 2004
(7)
Année 2003
(6)
Année 2002
(5)
Année 2001
(4)
Année 2000
(3)
Année 1999
(2)
1981 1998
(1)

Brèves

Denis Peschanski

Facebook, 9 novembre, 12 h

Le président s'est abimé.

Il est étonnant qu'un président qui a accompagné Ricoeur dans son ouvrage sur l'histoire et la mémoire ait pu ainsi se tromper sur la bonne attitude à tenir. Je m'y attarde car ce qu'il a fait il y a deux jours était déjà dans le programme initial des commémorations et des hommages annoncé à la mi-octobre avant qu'une première intervention ait permis d'en faire un quasi non événement puisqu'il n'existait plus. Puis il a remis le couvert. Avec des conséquences qui, pourtant, se sont fait sentir immédiatement et qui ont été exactement celles qui étaient annoncées.

Reprenons quelques arguments :

Mais l'essentiel est ailleurs. On en trouve trace dans la référence qui est faite par De Gaulle lui-même en 1966 à Pétain, lors d'une cérémonie à Douaumont, et en 1968 aux 8 maréchaux, dont Pétain lui-même. Déjà De Gaulle est De Gaulle et, justement, il a construit sa légitimité contre celle affirmée de Pétain en 1940. En outre il faut écouter ces discours qui ne se résument pas à cela. Mais surtout il y a un point de politique publique et un autre de politique mémorielle à retenir :

Pour avoir oublié curieusement la singularité des mécanismes mémoriels et pour avoir cédé à des hiérarques militaires qu'il avait souhaité, dans un premier temps, remettre à leur place, le président a fauté.