Conférence de Ilan Greilsammer : actualité politique d'Israël

le lundi 4 juin 2012
au CCJ

Ilan Greilsammer dresse un tableau de la réalité politique israélienne qui ne présage pas de changements prochains pour des raisons politiques, sociales et sociétales.


Brèves

Denis Peschanski

Alors, on ne va pas tourner autour du pot.
Agression contre des non grévistes (ainsi une femme face à une trentaine de grévistes à la RATP), interruption d'un spectacle aux Bouffes du Nord, toujours par vingt ou trente personnes, pour la seule raison que le président de la République était dans la salle, incendie de la brasserie La Rotonde parce qu'il avait accueilli le candidat Macron et ses amis au soir du premier tour en 2017, irruption de quelques dizaines de militants guidés par un dirigeant Sud dans les locaux de la CFDT : j'en ai assez de lire des bien pensants, propres sur eux, commentateurs si cultivés qui inversent les responsabilités et se retournent vers le pouvoir pour le viser, comme ils l'avaient fait quand les GJ détruisaient tous les radars (combien de morts par ce geste indigne et irresponsable ?) ou quand ils riaient bien de leurs propos et leurs pancartes antisémites et homophobes ; j'en ai assez de ces militants ou commentateurs qui insultent, la haine à la bouche, l'injure en guise de parole publique sur des réseaux sociaux devenus les poubelles de la démocratie.

Alors ne tournons pas autour du pot : ceux qui agissent comme ils le font sont les nouveaux fascistes. Ceux qui les soutiennent les cautionnent. Ceux qui les relaient à la tête des partis politiques détruisent les fondements mêmes de la démocratie.