Evocation de la révolte du ghetto de Varsovie

Soixante-dixième anniversaire

Emmanuel Ringelblum

Emmanuel Ringelblum

Il y a soixante-dix ans, la révolte du ghetto de Varsovie

Evocation de cette révolte le lundi 13 mai 2013 à 20 h30

(attention, horaire retardé de 20h à 20h30)

à la synagogue Rachi, 11 rue Maginot, Grenoble


A l’invitation de l’ACJG Rachi et du Cercle Bernard Lazare - Grenoble.

Libre participation aux frais

Ecouter les enregistrements

A propos de cette révolte,

On connaît surtout la résistance armée, notamment avec l’Organisation Juive de Combat (OJC), et les noms de Mordekhaï Anielewicz (HaShomer Hatsaïr) et Marek Edelman (Bund)
Il faut y ajouter le nom d’Emmanuel Ringelblum : on connaît moins cette forme de résistance, celle de ceux qui ont voulu laisser des écrits pour témoigner à tout prix. C’est le rôle auquel Emmanuel Ringelblum a consacré ses dernières forces.
Historien de renom déjà avant la guerre, il forme tout un groupe de gens chargés de décrire la vie et les événements du ghetto, afin de les faire connaître avant l’anéantissement programmé de celui-ci et de ses habitants. Ce sont ces “ Archives de combat ”, selon la belle formule de Georges Bensoussan, que nous voulons faire résonner soixante dix ans après.

***

Programme condensé de la soirée

  • Présentation, par l’Atelier du Yiddish de Grenoble, de l'historien Emmanuel Ringelblum , enfermé dans le ghetto de Varsovie, exfiltré pendant la révolte puis exécuté par les Allemands le 7 mars 1944.
  • Lecture en français de textes de Ringelblum, choisis et traduits par l'Atelier du yiddish.
  • Chants de ghetto et de résistance par Jacinta

Brèves

Le slam de Narcisse :
Eux, ils soignent

Dans un clip de moins de deux minutes, il décrit avec une infinine justesse notre quotidien et celui de ceux qui sont aux chevets des malades, en première ligne face au coronavirus. Même si toutes les initiatives ont du sens et sont les bienvenues, dans la pluie d’hommages faits au personnel soignant en première ligne dans la crise du Covid-19, certains se démarquent. C’est le cas d’une vidéo réalisée par le slammeur Narcisse, un artiste suisse intronisé “chef de file” du slam lausannois et lauréat de la ligue du slam de France en 2013.

Produit pour la RTS, la radio et télévision publique suisse romande, son clip commence à se répandre sur les réseaux sociaux telle une traînée de poudre. Il faut reconnaître que Narcisse trouve les mots parfaitement justes pour évoquer notre quotidien confiné et le mettre en perspective avec celui du personnel médical au chevet des malades.