Concert instrumental et chant :
mélodies arabo-andalouses et judéo-espagnoles de Méditerranée

Par l'ensemble arabo-andalou de l'association Amal  Amal et la chorale Diasporim Zinger  Diasporim Zinger

ConcertDzAmal
Photo Jacqueline Cohen

Le dimanche 22 novembre 2015 à 17 heures,
salle Olivier Messiaen, 1 rue du Vieux Temple, Grenoble

Tarifs : 10 euros, réduit : 8 euros, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans

Réservations : 06 14 08 13 08 ; contact@diasporim-zinger.com

concert Amal-DZ
A l'initiative du Cbl - Grenoble Cbl de l'association Amal Amal et de l'association des Tunisiens de l'Isère :  ATI-CDR,   dans le cadre du projet "FAIRE ENSEMBLE"
Avec le soutien de : La Ville de Meylan Ville Meylan La Ville de Grenoble  Ville Grenoble   Le Conseil Régional Rhône-Alpes :  Région RA

Brèves

Denis Peschanski

Facebook, 9 novembre, 12 h

Le président s'est abimé.

Il est étonnant qu'un président qui a accompagné Ricoeur dans son ouvrage sur l'histoire et la mémoire ait pu ainsi se tromper sur la bonne attitude à tenir. Je m'y attarde car ce qu'il a fait il y a deux jours était déjà dans le programme initial des commémorations et des hommages annoncé à la mi-octobre avant qu'une première intervention ait permis d'en faire un quasi non événement puisqu'il n'existait plus. Puis il a remis le couvert. Avec des conséquences qui, pourtant, se sont fait sentir immédiatement et qui ont été exactement celles qui étaient annoncées.

Reprenons quelques arguments :

Mais l'essentiel est ailleurs. On en trouve trace dans la référence qui est faite par De Gaulle lui-même en 1966 à Pétain, lors d'une cérémonie à Douaumont, et en 1968 aux 8 maréchaux, dont Pétain lui-même. Déjà De Gaulle est De Gaulle et, justement, il a construit sa légitimité contre celle affirmée de Pétain en 1940. En outre il faut écouter ces discours qui ne se résument pas à cela. Mais surtout il y a un point de politique publique et un autre de politique mémorielle à retenir :

Pour avoir oublié curieusement la singularité des mécanismes mémoriels et pour avoir cédé à des hiérarques militaires qu'il avait souhaité, dans un premier temps, remettre à leur place, le président a fauté.