Concert : Faire la Fête Ensemble
Avec les ensembles Trobairitz et Amal

L'association Amal et le Cercle Bernard Lazare - Grenoble vous proposent
un concert de musiques arabo-judéo-andalouses avec les ensembles
- Amal, avec un répertoire de musiques arabo-andalouses.
- Trobairitz, avec un répertoire de chansons judéo-espagnoles

Les deux ensembles nous feront entendre des extraits de leur répertoire propre
puis interpréteront quelques chansons de leur répertoire commun.

  • Où ? à Amal, 57 av. du Maréchal Randon, 1er étage, Grenoble (tram B : Notre Dame - Musée)
  • Quand ? Dimanche 4 février 2018 à 17h30 précises
  • Prix ? 10 €. Adhérents Amal et Cbl : 5 euros
Groupe Amal Ensemble Trobairitz
logo Amal logo Cercle Bernard Lazare - Grenoble

Brèves

Denis Peschanski

Facebook, 9 novembre, 12 h

Le président s'est abimé.

Il est étonnant qu'un président qui a accompagné Ricoeur dans son ouvrage sur l'histoire et la mémoire ait pu ainsi se tromper sur la bonne attitude à tenir. Je m'y attarde car ce qu'il a fait il y a deux jours était déjà dans le programme initial des commémorations et des hommages annoncé à la mi-octobre avant qu'une première intervention ait permis d'en faire un quasi non événement puisqu'il n'existait plus. Puis il a remis le couvert. Avec des conséquences qui, pourtant, se sont fait sentir immédiatement et qui ont été exactement celles qui étaient annoncées.

Reprenons quelques arguments :

Mais l'essentiel est ailleurs. On en trouve trace dans la référence qui est faite par De Gaulle lui-même en 1966 à Pétain, lors d'une cérémonie à Douaumont, et en 1968 aux 8 maréchaux, dont Pétain lui-même. Déjà De Gaulle est De Gaulle et, justement, il a construit sa légitimité contre celle affirmée de Pétain en 1940. En outre il faut écouter ces discours qui ne se résument pas à cela. Mais surtout il y a un point de politique publique et un autre de politique mémorielle à retenir :

Pour avoir oublié curieusement la singularité des mécanismes mémoriels et pour avoir cédé à des hiérarques militaires qu'il avait souhaité, dans un premier temps, remettre à leur place, le président a fauté.