Mélomane

musicien persan

Leiele Fisher
Chansons yiddish
Disque AMO 67628

Nigun Atik

Shura Lipovsky
Héros et poètes

Alia Musica, Chant judéo-espagnol

Choeur populaire Jabalon

Mai 1968

Patricia Samuel, soprano

Salim Halali

Topol : Un violon sur le toit

Timna Brauer et Elias Meiri

Piris Eliyahu
Tehilim (psaumes)

Yasmin Levy
chanson sepharade

Henri Ledroit chante
Luigi Rossi

Julie Pietri, La carmagnole

Concert "Regard vers l'Est"

Chava Alberstein, Le chant du ghetto de Wilno

Lebedik un Yiddish, humour d'Amérique du sud, avec Pinie Goldstein et Anna Rappel


Brèves

Denis Peschanski

Facebook, 9 novembre, 12 h

Le président s'est abimé.

Il est étonnant qu'un président qui a accompagné Ricoeur dans son ouvrage sur l'histoire et la mémoire ait pu ainsi se tromper sur la bonne attitude à tenir. Je m'y attarde car ce qu'il a fait il y a deux jours était déjà dans le programme initial des commémorations et des hommages annoncé à la mi-octobre avant qu'une première intervention ait permis d'en faire un quasi non événement puisqu'il n'existait plus. Puis il a remis le couvert. Avec des conséquences qui, pourtant, se sont fait sentir immédiatement et qui ont été exactement celles qui étaient annoncées.

Reprenons quelques arguments :

Mais l'essentiel est ailleurs. On en trouve trace dans la référence qui est faite par De Gaulle lui-même en 1966 à Pétain, lors d'une cérémonie à Douaumont, et en 1968 aux 8 maréchaux, dont Pétain lui-même. Déjà De Gaulle est De Gaulle et, justement, il a construit sa légitimité contre celle affirmée de Pétain en 1940. En outre il faut écouter ces discours qui ne se résument pas à cela. Mais surtout il y a un point de politique publique et un autre de politique mémorielle à retenir :

Pour avoir oublié curieusement la singularité des mécanismes mémoriels et pour avoir cédé à des hiérarques militaires qu'il avait souhaité, dans un premier temps, remettre à leur place, le président a fauté.