[{"data":1,"prerenderedAt":20},["ShallowReactive",2],{"event-eevauq9suuacg03fayj41b9v":3},{"id":4,"title":5,"slug":6,"description":7,"content":8,"date":9,"endDate":10,"category":11,"location":-1,"image":14,"ticketUrl":10,"price":10,"createdAt":19,"updatedAt":19},"eevauq9suuacg03fayj41b9v","Concert en images : Regards vers l'Est, 3 octobre 2010","concert-en-images-regards-vers-l-est-3-octobre-2010","Récital réunissant trois chanteurs, une pianiste et un accordéoniste, avec vidéo-projection\nAvec, de gauche à droite :","\u003Ca id=\"top\">\u003C/a>\n\u003Ch1 class=\"h1title\">Concert en images : Regards vers l'Est, 3 octobre 2010\u003C/h1>\n\u003Cimg class=\"rg\" src=\"/3/13/0/images2010/sandrine.jpg\" alt=\"Image Sandrine\"> \n\u003Cbr class=\"clearall\">\n\u003Cimg class=\"rg\" src=\"3/13/0/images2010/regards.jpg\" alt=\"groupe\">\n\u003Cdiv class=\"threelines\">\u003C/div>\n\u003Cp>\u003Cb>\u003Ci>Récital réunissant trois chanteurs, une pianiste et un accordéoniste, avec vidéo-projection\u003C/i>\u003C/b>\u003Cbr>\nAvec, de gauche à droite : \u003C/p>\n\u003Cul class=\"n\">\n\u003Cli>\u003Cb>Hélène Weissenbacher,\u003C/b> pianiste\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cb>Marie-Hélène Ruscher,\u003C/b> mezzo-soprano\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cb>Pier-Yves Têtu,\u003C/b> ténor et accordéoniste\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cb>Sandrine le Brun-Sénon,\u003C/b> soprano et peintre\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp class=\"pyellow\">\u003Ca href=\"/6-cbl-grenoble-3-action-144.html\">\u003Ci>\u003Cb>écouter l'enregistrement du récital\u003C/b>\u003C/i>\u003C/a>\u003C/p>\n\u003Cp>Avec des musiques de compositeurs russes (Chostakovitch, Stravinski, Rachmaninov), hongrois (Kodaly, Bartok), \n   tchèque (Dvorak), avec des musiques traditionnelles klezmer, serbe, et des morceaux du répertoire pour accordéon de \n   l'époque soviétique..., avec la vidéo-projection d'un mur d'images réalisé à partir d'une série de pastels de Sandrine Le Brun-Sénon, \n   ces quatre artistes vous convient à un voyage dans les pays de l'Est, mêlant  musique et images, musiques « savantes » \n   et musiques populaires. A ce titre, l'oeuvre emblématique de ce concert est le cycle op. 79 de onze mélodies de Dmitri Chostakovitch \n  « \u003Ci>De la poésie populaire juive\u003C/i> », directement inspiré par la musique klezmer.\u003C/p>\n  \n\u003Ch2 class=\"h2title\">Programme\u003C/h2>\n\u003Cul class=\"d\">\n  \u003Cli> \u003Cb>Chostakovitch : \u003C/b>\u003Ci>De la poésie populaire juive\u003C/i> : Onze mélodies op. 79\u003C/li>\n  \u003Cli> \u003Cb>Ravel : \u003C/b>Deux Chants hébraïques\u003C/li>\n  \u003Cli> \u003Cb>Dvorak : \u003C/b>extraits des Duos Moraves et des Chants Tziganes\u003C/li>\n  \u003Cli> \u003Cb>Stravinski : \u003C/b>Deux Chants Russes\u003C/li>\n  \u003Cli> \u003Cb>Rachmaninov : \u003C/b>Chanson géorgienne\u003C/li>\n  \u003Cli> \u003Cb>Kodaly : \u003C/b>extraits des Chants populaires hongrois\u003C/li>\n  \u003Cli> \u003Cb>Bartok : \u003C/b>extraits des Mikrokosmos (deux danses bulgares, vol.6), piano solo\u003C/li>\n  \u003Cli> \u003Cb>Musiques traditionnelles klezmer \u003C/b>à l'accordéon\u003C/li>\n  \u003Cli> \u003Cb>Répertoire de l'époque soviétique \u003C/b>pour accordéon\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Durée : 1 h 05 sans entracte\u003C/p>\n\u003Cdiv class=\"threelines\">\u003C/div>\n\n\u003Ch2 class=\"h2emph\">\u003Ci>A propos des Poésies populaires juives de Chostakovitch\u003C/i>\u003C/h2>\n\u003Cp>par Christiane Weissenbacher, (musicologue, Université Marc Bloch, Strasbourg)\u003C/p>\n\u003Cp>Les Poésies populaires juives opus 79 sont un cycle de onze mélodies composées par Chostakovitch au cours du printemps 1948 \nsur des traductions russes de poèmes populaires yiddish.\u003C/p>\n\u003Cp>La date intrigue... On sait en effet qu'au printemps 1948, après la résolution du 10 février condamnant les compositeurs \n« formalistes », Chostakovitch perdit, avec son poste au Conservatoire, tout espoir d'être programmé ou édité. \nCette époque est aussi le début de la vague d'arrestations qui, partie de l'assassinat du célèbre acteur yiddish Solomon Mikhoels \nle 12 janvier, allait décapiter toute l'intelligentsia juive dans les cinq années suivantes : 217 écrivains, 108 acteurs, 87 peintres, \n19 musiciens, au total plus de 400 déportations ou exécutions - sans parler de la fermeture de toutes les institutions de langue \nyiddish : était-ce vraiment le moment de composer des « mélodies populaires juives » ? \u003C/p>\n\u003Cp>Eh bien oui, justement ! Chostakovitch n'était pas juif, mais il comptait de nombreux amis parmi cette intelligentsia \n(comme Moisseï Vainberg, le gendre de Mikhoels), et il se sentait solidaire de ces opprimés parmi les opprimés qu'étaient les artistes \njuifs : pour la survie du corps, il écrivit de la musique alimentaire (musique de film, choeurs révolutionnaires, cantates officielles, \nballets divertissants...) ; mais pour celle de l'âme, il composa des oeuvres inspirées de la musique ashkénaze - et soigneusement \nplanquées jusqu'à la mort de Staline en 1953 : le concerto pour violon opus 77 dédié à David Oïstrakh, le 4ème quatuor opus 83, et \nces Mélodies sur des poésies populaires juives opus 79, qui sont les pages les plus explicitement « juives » de toute l'oeuvre de \nChostakovitch...\u003C/p>\n\u003Cp>Déjà du fait des poèmes : il s'agit en effet de « chansons populaires juives » publiées en russe huit ans après une première parution \nen yiddish. La traduction russe révèle un zèle soviétique subtilement ironique : dans la Berceuse n° 3 par exemple, là où l'original \nyiddish dit « A sibirnik is dain tate » (ton père est en Sibérie), le russe traduit :\n« Твой отец в цепях в Си\nбири, держит царь его в \nтюрьме » (ton père est enchaîné en Sibérie, emprisonné par le tsar) ;  \net dans le final, au lieu d'un « clair soleil », c'est une « bonne étoile » qui brille sur la tête des cordonniers juifs...\u003C/p> \n\u003Cp>Chostakovitch n'avait d'abord retenu que huit poèmes d'un pessimisme extrême (n°1 à 8), mais en octobre il en ajouta trois plus \n« optimistes » (n° 9 à 11), pensant qu'ainsi le tout pourrait passer pour une comparaison entre les Juifs malheureux sous les tsars \net les Juifs bienheureux sous Staline...\u003C/p>\n\u003Cp>Pour la musique, Chostakovitch  choisit de solliciter trois voix dans toutes leurs combinaisons possibles : soprano seul dans 5 et 10, \nalto seul dans 3, ténor seul dans 7 et 9 ; soprano et alto dans 1 et 2, soprano et ténor dans 4, alto et ténor dans 6 ; \nle trio complet dans 8 et 11. L'accompagnement fut pensé simultanément pour piano et pour orchestre - même si la version avec \norchestre ne fut créée (par Gennady Rojdestvenski) que neuf ans après celle pour piano (par le compositeur en 1955).\u003C/p> \n\n\u003Ch2 class=\"h2title\">Les artistes\u003C/h2>\n\u003Cp>\u003Cb>Sandrine Le Brun-Sénon, soprano et plasticienne\u003C/b>\u003C/p>\n\u003Cp>Après un prix de conservatoire en chant lyrique à Lyon, elle poursuit sa pratique vocale auprès de chanteurs et pédagogues tels que : \nTérésa Zylis-Gara, François Le Roux, Evelyne Brunner, Jean-Blaise Roch...\u003C/p> \n\u003Cp>Elle obtient le premier prix au concours Franco-Allemand des jeunes chanteurs professionnels, le prix du jury au concours des \njeux floraux de Grenoble, puis le prix de la mélodie contemporaine au concours international de chant de Mâcon.\u003C/p> \n\u003Cp>Elle intègre l'ensemble de solistes des choeurs de Haute-Savoie sous la direction de Bernard Spizzi, avec une cinquantaine de récitals \ndans la région. Sa passion pour la voix l'entraine vers d'autres chemins : elle se forme au théâtre musical et burlesque avec \nOleg Koudriachov, Ami Hattab, Haïm Isaac. Des compagnies  (La Tokata cie, Kalia cie, Théâtre transformation...) lui proposent \ndes rôles dans des créations, 12 spectacles et quelques 400 représentations en France, Angleterre, Ecosse et Québec.\u003C/p>\n\n\u003Cp>\u003Cb>Marie-Hélène Ruscher, mezzo-soprano\u003C/b>\u003C/p>\n\u003Cp>Attirée par des esthétiques diverses, son parcours de soliste s'oriente tout d'abord vers le jazz vocal.\nElle poursuit sa carrière comme soliste d'oratorio avec notamment Michel Corboz, Bernard Têtu et les solistes de Lyon, \nintègre l'ensemble vocal \"Séquence\" dirigé par Laurent Gay et forme un duo avec la pianiste Nathalie Petit-Rivière \ndepuis plus de 10 ans. \u003C/p> \n\u003Cp>Elle est la chanteuse du spectacle \"Ah vous dirais-je\", qui connaît un rayonnement national.\nProfesseur de chant titulaire du CA, elle enseigne actuellement au conservatoire à rayonnement régional de Chambéry Pays de Savoie, \net participe à de nombreux projets locaux.\u003C/p>\n\n\u003Cp>\u003Cb>Pier-Yves Têtu, ténor et accordéoniste\u003C/b>\u003C/p>\n\u003Cp>Originaire d'Albertville (Savoie), il suit une formation musicale complète (chant, analyse, contrepoint, grégorien...) \net est diplômé des conservatoires de Grenoble et de Nevers dans la classe de Paul Guigue. Il travaille la technique vocale au près de \nVivianne Zlomke, et fait ses débuts de soliste ténor pour divers choeurs du bassin chambérien, puis rejoint la compagnie Opus à Voix, \nsous la direction de Pierre-Line Maire, ainsi que les Solistes du Choeur départemental de Haute-Savoie, sous la direction de Bernard \nSpizzi. \u003C/p>\n\u003Cp>Il est sollicité par Michel Corboz pour une série de concerts autour de Rossini et Schubert à Tokyo avec l'EVL en 2008. \nIl a également chanté sous la direction de Jean-Marie Curti, Andreï Galanov, Claire Gibault, Celso Antunes... En tant que soliste, \nil participe principalement à des concerts d'oratorio (cantates, Messe en si m, Oratorio de Noël de J.S. Bach, Messe de minuit de \nCharpentier, Stabat Mater de D. Scarlatti, Messe en ut mineur de W.A. Mozart, Petite Messe Solennelle de G. Rossini, Messa di Gloria \nde G. Puccini), mais son répertoire comprend également de la mélodie (Lieder de Schubert, mélodies tziganes de Dvorak, Rachmaninov, \nChostakovitch) et de l'opéra (Rita ou le mari battu de Donizetti, Don Giovanni, Carmen...). \u003C/p>\n\u003Cp>Il se forme à l'accordéon (bayan) avec Denis Croisonnier, André Thépaz (Chevalier des Arts et Lettres) et Alexander Vladimirovitch \nSkljarov (concertiste décoré de l'Ordre de Grand Artiste de Russie). En 2007, il forme un duo inédit piano/accordéon avec \nFrançois-René Duchâble dans le cadre d'un spectacle autour de Brahms. Musicien klezmer, il se produit notamment avec \nMichel Borzykowski et Claude Roux.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cb>Hélène Weissenbacher, pianiste\u003C/b>\u003C/p>\n\u003Cp>Formée au CNR de Strasbourg dans les classes de Jean-Louis Haguenauer (piano), Armand Angster (musique de chambre) et René Schmitt \n(analyse), Hélène Weissenbacher se passionne très tôt pour la musique de chambre et l'accompagnement, qu'elle ira perfectionner \nau Conservatoire Supérieur de Musique de Genève, auprès de Jean-Jacques Balet. Elle a étudié également dans le cadres d'académies \nd'été auprès de Jean Fassina et de Bruno Canino, qui lui décerne en 2004 le prix Vicente Pelosi pour ses qualités de chambriste.\u003C/p> \n\u003Cp>Elle partage actuellement son temps entre son poste d'enseignant-accompagnateur au Conservatoire National de Région d'Annecy-Pays \nde Savoie et une activité de musicienne éclectique : elle se produit dans le cadre de diverses formations instrumentales, \ndans le spectacle « la Voix de-ci de-là » avec les solistes de Lyon depuis 2003, dans le duo  « la Vraie Nonique » (chanson) \ndont elle compose la musique... \u003C/p>\n\u003Ca href=\"#top\"> \u003Cimg class=\"arrow\" src=\"images/arrw06b.png\" alt=\"haut de page\">\u003C/a>","2010-10-02T02:00:00.000Z",null,{"id":12,"name":13,"slug":13,"description":10,"color":10},"gmlqze4mu4l3lauuvvaghoi0","2010",{"url":15,"alt":16,"width":17,"height":18},"https://res.cloudinary.com/dlnfr74w6/image/upload/v1772906467/sandrine_f943ce0e66.jpg","",283,210,"2026-03-07T20:01:09.213Z",1775484750181]