[{"data":1,"prerenderedAt":20},["ShallowReactive",2],{"event-pm7ebkcc60dx7dvqj6xc56ur":3},{"id":4,"title":5,"slug":6,"description":7,"content":8,"date":9,"endDate":10,"category":11,"location":-1,"image":14,"ticketUrl":10,"price":10,"createdAt":19,"updatedAt":19},"pm7ebkcc60dx7dvqj6xc56ur","Colloque : Berlin entre les deux guerres :  une symbiose judéo-allemande ?","colloque-berlin-entre-les-deux-guerres-une-symbiose-judeo-allemande","En liaison avec l'exposition \nUn siècle d'art à Berlin - la collection de la Berlinische Galerie au Musée de Grenoble","\u003Ca id=\"top\">\u003C/a> \n\u003Ch1 class=\"h1title\"> Colloque : \u003Ci>Berlin entre les deux guerres : \u003Cbr> une symbiose judéo-allemande&nbsp;?\u003C/i>\u003C/h1>\n\u003Cb>Le Cercle Bernard Lazare-Grenoble organise un colloque, \u003Cbr>\n en coopération avec les universités Stendhal et Pierre Mendès France de Grenoble\u003C/b> \n\u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\n \n\u003Ca id=\"prog\">\u003C/a>\n\u003Ch2 class=\"h2title\">Motivations et programme\u003C/h2>\n \u003Cdiv class=\"navigblue\">\n   \u003Ca href=\"#coll\">\u003Cb>Pourquoi ce colloque ?\u003C/b>\u003C/a>\u003Cbr>\n   \u003Ca href=\"#collp\">\u003Cb>Programme du colloque\u003C/b>\u003C/a>\u003Cbr>\t\t \n   \u003Ca href=\"#conc\">\u003Cb>Pourquoi ce concert ?\u003C/b>\u003C/a>\u003Cbr>\n   \u003Ca href=\"#concp\">\u003Cb>Programme du concert\u003C/b>\u003C/a>\t \t\n \u003C/div> \u003C!-- navig -->\t\n\u003Cbr class=\"clearall\"> \t\t\n\u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div> \n  \n\u003Cp>\u003Cb>En liaison avec l'exposition \u003Cbr>\n\u003Ci>Un siècle d'art à Berlin\u003C/i> - la collection de la Berlinische Galerie au Musée de Grenoble\u003C/b>\u003C/p>\n   \u003Cul class=\"spo\">\n    \u003Cli>\u003Ch2 class=\"h2title\">\u003Ca href=\"#coll\">Colloque\u003C/a> : \u003Ci>Berlin entre les deux guerres \u003Cbr> une symbiose judéo-allemande ?\u003C/i>\u003C/h2> \n     \u003Cp>Mercredi 22 &amp; jeudi 23 septembre 1999\u003Cbr>\n      Maison des Langues &amp; des Cultures - Université Stendhal \u003Cbr>\n      Domaine Universitaire, Saint Martin d'Hères. \u003C/p>\n     \u003Cp>Entrée libre \u003C/p>\n     \u003Ch3 class=\"h3title\">Les Actes du colloque sont publiés sous le titre \u003Cbr>\n\t \u003Ci>\u003Cb>Berlin entre les deux guerres : une symbiose judéo-allemande ?\u003C/b>\u003C/i>\u003C/h3>\n     \u003Cp>\u003Cb>par les Editions L'Harmattan, Paris, septembre 2000\u003C/b>, ISBN 2-7384-9586-9\u003Cbr>\n     collection \u003Ci>La Philosophie en commun\u003C/i>\u003Cb>.\u003C/b>\u003C/p>\n\t \u003Cimg class=\"floatleft\" src=\"/3/2/0/images1999/lotte-lenya.jpg\" alt=\"Lotte Lenya\" style=\"width:14em\"> \n     \u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\n\t \u003Cp>Image de couverture : Lotte Lenya, chanteuse et actrice, épouse de Kurt Weill \u003Cbr>\n\t photographiée vers 1928 par Lotte Jacobi. \u003Cbr>Permission Archives Lotte Jacobi, University of New Hampshire\n\t \u003Cbr class=\"clearall\">\n\t \u003C/p>\u003C/li>\n     \u003Cli>  \n     \u003Ch2 class=\"h2title\">\u003Ca href=\"#tbrd\">Table ronde\u003C/a>\u003Ci> : Bilan du colloque et regards sur l'exposition\u003C/i>\u003C/h2>\n     \u003Cp>Jeudi 23 septembre 1999 à 20h30 \u003Cbr>\n      Auditorium du Musée de Grenoble. \u003C/p>\n     \u003Cp>Entrée Libre \u003C/p>\n    \u003C/li>\n    \u003Cli>\u003Ch2 class=\"h2title\">\u003Ca href=\"#conc\">Concert\u003C/a> \u003Ci>de musique et poésie berlinoises\u003C/i>\u003C/h2>\u003C/li>\n   \u003C/ul>    \n   \u003Ca id=\"coll\">\u003C/a>\n\n \u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\t \n \u003Cdiv class=\"navigblue\">\n  \u003Ca href=\"#prog\">\u003Cb>Retour \"Motivations et programme\"\u003C/b>\u003C/a> \n \u003C/div> \u003C!-- navig -->\t\n\u003Cbr class=\"clearall\"> \t\t\n\u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\n   \n\u003Ch3 class=\"h3title\">Pourquoi ce Colloque&nbsp;? \u003C/h3>(*)\n\u003Cp>Le Musée de Grenoble présente, du mois de juin au mois de novembre \n  1999, la collection de la Berlinische Galerie, fondée en 1975 sous l'impulsion \n  de Eberhard Roters, en vue de retracer l'histoire artistique, riche, complexe \n  et parfois douloureuse de Berlin dans le dernier siècle. Cette collection est \n  exceptionnelle par la richesse des oeuvres d'art moderne qu'elle offre (peinture, \n  sculpture, architecture, photographies, archives), et par sa valeur historique, \n  car elle est le témoin, dans le domaine artistique, d'une période qui engendra \n  l'explosion de barbarie la plus violente, la plus incompréhensible de l'humanité \n  en ce siècle. \u003C/p>\n\u003Cp>A l'occasion de cet événement important, la Ville de Grenoble \n  a souhaité \u003Ci>\u003Cb>\" fédérer les initiatives culturelles estivales \"\u003C/b>\u003C/i>. \n  \u003Cbr>\n  Dans cette perspective, le Cercle Bernard Lazare organise, avec le concours \n  des universités Pierre Mendès France et Stendhal, un colloque sur le thème du \n  dialogue judéo-allemand dans la culture allemande du premier tiers du XXe siècle. \n  \u003C/p>\n\u003Cp>Une pensée de la modernité se développe et s'impose à Vienne, \n  à Berlin, dans toute l'Europe, en ce début de siècle. Après la première guerre \n  mondiale, Berlin devient le carrefour de toutes les avant-gardes européennes. \n  Pour cela, et aussi pour sa politisation et sa révolte, Berlin fut la ville \n  la plus détestée des nazis. Berlin fut le dernier refuge de la résistance culturelle \n  allemande. Les intellectuels juifs se sont impliqués très activement dans ce \n  mouvement. \u003C/p>\n\u003Cp>\u003Ci>\u003Cb>\" La pensée judéo-allemande rayonne, dans l'histoire \n  du XXe siècle, comme une sorte d'âge d'or de la culture, qui continue à jeter \n  sa lumière sur notre époque. Et pourtant, elle apparaît aujourd'hui comme un \n  continent englouti de l'histoire \"\u003C/b>\u003C/i>... \u003Cb>\u003Ci>\"L'entrée des juifs dans la \n  culture allemande a souvent été appréhendée par le concept de symbiose \"\u003C/i>\u003C/b>.... \n  \" \u003Ci>\u003Cb>Mais, entrés dans la culture allemande, les juifs se retrouvèrent presque \n  toujours seuls, sans interlocuteurs prêts à les accueillir et à dialoguer avec \n  eux ou, tout au moins, à les accueillir et à dialoguer avec eux en tant que \n  juifs \"\u003C/b>\u003C/i> (1). \u003C/p>\n\u003Cp>Dans le contexte de l'exposition de la collection de la Berlinische \n  Galerie, nous souhaitons questionner cet art - littérature, musique, cinéma \n  - qui fut bien souvent révolutionnaire, et cette pensée originale, qui, par \n  delà sa germanité, laisse volontairement ou involontairement transparaître des \n  valeurs juives. Ce \u003Ci>\u003Cb>continent englout\u003C/b>\u003C/i>\u003Cb>\u003Ci>i\u003C/i>\u003C/b> ne peut nous \n  laisser indifférents, à l'heure où la mémoire allemande retrouvée comporte encore \n  bien des zones d'ombre, à l'heure où les quêtes identitaires et nationales conduisent \n  au mépris ou à la purification ethnique. \u003C/p>\n\u003Cp>(1) \u003Cb>Enzo Traverso\u003C/b>, \u003Ci>\u003Cb>Les juifs et l'Allemagne, de \n  la symbiose judéo-allemande à la mémoire d'Auschwitz\u003C/b>\u003C/i>, éditions La Découverte, \n  Paris, 1992. \u003C/p>\n\n \u003Ca id=\"collp\">\u003C/a>\n\n \u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\t \n \u003Cdiv class=\"navigblue\">\n  \u003Ca href=\"#prog\">\u003Cb>Retour \"Motivations et programme\"\u003C/b>\u003C/a> \n \u003C/div> \u003C!-- navig -->\t\n\u003Cbr class=\"clearall\"> \t\t\n\u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\n   \n\u003Ch3 class=\"h3title\">\u003Cb>Programme du colloque \u003C/b>\u003C/h3>\n\u003Cp>Mercredi 22 &amp; jeudi 23 septembre 1999 \u003Cbr>\n  Maison des Langues et des Cultures, Université Stendhal \u003Cbr>\n  Domaine Universitaire Saint Martin d'Hères. \u003C/p>\n\n  \u003Ch4 class=\"h4title\">\u003Ci>Mercredi 22 septembre 1999.\u003C/i>\u003C/h4> \n  \u003Cp>9h00 - 10h00 : ouverture du colloque. \u003C/p>\n  \u003Cul class=\"dpo\">\n   \u003Cli>Allocution de Madame la Présidente de l'Université Stendhal \u003C/li>\n   \u003Cli>Allocution de Monsieur le Président de l'Université Pierre Mendès France \u003C/li>\n   \u003Cli>Accueil par Monsieur Michel Destot, Maire de Grenoble \u003C/li>\n   \u003Cli>Prélude par Michèle Ganem-Gumpel, présidente du Cercle Bernard Lazare. \u003C/li>\n   \u003Cli>Présentation par Gustave Peiser, professeur, Université Pierre Mendès France \u003C/li>\n  \u003C/ul>\n  \u003Cp>\u003Cb>Modérateur de la matinée : Michèle Ganem-Gumpel. \u003C/b>\u003C/p>\n  \u003Cp>10h00 - 10h25 : \u003Cb>Rita Thalmann\u003C/b>, professeur, Université Paris 7 - Denis Diderot, \u003Ci>\u003Cb>La démocratie de Weimar, un espoir déçu\u003C/b>\u003C/i>\u003C/p>\n  \u003Cp>10h25 - 11h15 : Pause \u003C/p>\n  \u003Cp>11h15 - 12h00 : \u003Cb>Jean Pierre Faye\u003C/b>, philosophe et poète, \u003Cb>\u003Ci>Les fils de Heine au XXe siècle.\u003C/i>\u003C/b> \u003C/p>\n  \u003Cp>12h00 - 14h15 : déjeuner. \u003C/p>\n\n  \u003Cp>\u003Cb>Modérateur de l'après-midi : Janine Chêne. \u003C/b>\u003C/p>\n  \u003Cp>14h15 - 15h00 : \u003Cb>Claude Labrue\u003C/b>, Secrétaire Général, Centre \n  de Recherche d'action Culturelle, Scène Nationale, Valence, \u003Cbr>\n  \u003Ci>\u003Cb>Le Cinéma allemand dans la république de Weimar.\u003C/b>\u003C/i> \u003C/p>\n  \u003Cp>15h00 - 15h25 : \u003Cb>Pascal Huynh\u003C/b>, musicologue, Paris,\u003Cbr>\n  \u003Cb>\u003Ci>L'antisémitisme et la musique sous la république de Weimar.\u003C/i>\u003C/b> \u003C/p>\n  \u003Cp>15h25 - 16h15 : Pause. \u003C/p>\n  \u003Cp>16h15 - 17h00 :\u003Cb> Henry Cohen-Solal\u003C/b>, psychanalyste, Jérusalem. \u003Cbr>  \n  \u003Ci>\u003Cb>Martin Buber : de la nostalgie romantique à l'espérance messianique. \u003C/b>\u003C/i>\u003C/p>\n\n  \u003Ch4 class=\"h4title\">\u003Ci>Jeudi 23 septembre 1999. \u003C/i>\u003C/h4>\n  \u003Cp>\u003Cb>Modérateur de la matinée : Jacqueline Frank. \u003C/b>\u003C/p>\n  \u003Cp>9h00 - 9h25 : \u003Cb>Régine Pietra\u003C/b>, professeur de philosophie, Université Pierre Mendès France, Grenoble, \u003Cbr>\n  \u003Ci>\u003Cb>Else Lasker-Schüler ou la déchirante identité judéo-allemande.\u003C/b>\u003C/i>\u003C/p>\n  \u003Cp>9h25 - 10h30 : \u003Cb>Denis Charbit\u003C/b>, professeur de Littérature à l'Université de Tel Aviv. \u003Cbr>\n  \u003Ci>\u003Cb>La symbiose judéo-allemande vue par Gershom Scholem : le coût de l'illusion. \u003C/b>\u003C/i>\u003C/p>\n  \u003Cp>10h30 - 10h25 : Pause. \u003C/p>\n  \u003Cp>10h25 - 11h30 : \u003Cb>Jean Caune\u003C/b>, professeur, Université Stendhal, Grenoble, \u003Ci>\u003Cb>Walter Benjamin et le messianisme juif.\u003C/b>\u003C/i> \u003C/p>\n  \u003Cp>11h30 - 12h00 : Débat. \u003C/p>\n  \u003Cp>12h00 - 14h00 : déjeuner. \u003C/p>\n\n  \u003Cp>\u003Cb>Modérateur de l'après midi : Irène Saya. \u003C/b>\u003C/p>\n  \u003Cp>14h00 - 14h25 : \u003Cb>Normann Thau\u003C/b>, Maître de Conférences, Université d'Amiens,\u003Cbr>\n  \u003Cb>\u003Ci>Arnold Zweig et la littérature allemande. \u003C/i>\u003C/b>\u003C/p>\n  \u003Cp>14h25 - 15h30 : \u003Cb>Sonia Combe\u003C/b>, historienne, Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine, Nanterre, \u003Cbr>\n  \u003Ci>\u003Cb>Victor Klemperer, un exemple a-typique ? \u003C/b>\u003C/i>\u003C/p>\n \n  \u003Ca id=\"tbrd\">\u003C/a>\n  \u003Ch3 class=\"h3title\">\u003Cb>Table ronde : Bilan du colloque et regards sur l'exposition\u003C/b>\u003C/h3>\n  Jeudi 23 septembre 1999 à 20h30 \u003Cbr>\n  Auditorium du Musée, Grenoble. Entrée libre\n  \u003Cp>\u003Cb>Accueil par un élu de la Ville de Grenoble.\u003C/b>\u003C/p>\n  \u003Cp>\u003Cb>Gustave Peiser\u003C/b>, professeur, Université Pierre Mendès France, Grenoble :\u003Cbr>\n  \u003Cb>\u003Ci>Présentation et synthèse du colloque, animation de la table ronde.\u003C/i>\u003C/b> \u003C/p>\n  \u003Cp>\u003Cb>Nassima Bougherara\u003C/b>, Maître de Conférences, Université Stendhal, Grenoble, \u003Cbr>\n  \u003Ci>\u003Cb>Die Berlinische Galerie, de Berlin au Musée de Grenoble (juin-octobre 1999)\u003C/b>\u003C/i>. \u003C/p>\n  \u003Cp>\u003Cb>Jacob Markowicz\u003C/b>, \u003Ci>\u003Cb>Souvenirs d'un lycéen berlinois.\u003C/b>\u003C/i> \u003C/p>\n  \u003Cp>avec la participation de : \u003C/p>\n  \u003Cul class=\"dpo\">\n   \u003Cli> \u003Cb>Jean Pierre Faye, \u003C/b>philosophe et poète \u003C/li>\n   \u003Cli> \u003Cb>Rita Thalmann, \u003C/b>professeur, Université Paris 7 - Denis Diderot \u003C/li>\n   \u003Cli> \u003Cb>Elisabeth Besson, \u003C/b>Conservateur au Musée de Grenoble, Commissaire de l'exposition \u003Cb>\u003Ci>\"Un siècle d'art à Berlin\"\u003C/i>\u003C/b>. \u003C/li>\n  \u003C/ul>\n  \u003Cp>Cocktail offert par la Ville de Grenoble\u003C/p>\n  \u003Ca id=\"conc\">\u003C/a>\n\n \u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\t \n \u003Cdiv class=\"navigblue\">\n  \u003Ca href=\"#prog\">\u003Cb>Retour \"Motivations et programme\"\u003C/b>\u003C/a> \n \u003C/div> \u003C!-- navig -->\t\n\u003Cbr class=\"clearall\"> \t\t\n\u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\n   \n\u003Ch2 class=\"h2title\">\u003Cb>Concert de musique et poésie berlinoises\u003C/b>\u003C/h2>\n\u003Cp>Vendredi 24 septembre 1999 à 12h30 \u003Cbr>\n  Auditorium du Musée Grenoble. \u003C/p>\n\u003Cp>Entrée 120 F. \u003C/p>\n\u003Ch3 class=\"h3title\">\u003Cb>Et ce concert, pourquoi&nbsp;? \u003C/b>\u003C/h3>\n\u003Cp>La plupart des compositeurs dont les oeuvres vont être jouées \n  et chantées pendant ce concert sont inconnus du grand public. A part Kurt Weill \n  et Arnold Schönberg, (qui est lui-même plus reconnu que connu), presque tous, \n  occultés par les grands interprètes de musique allemande de l'après guerre, \n  restent peu joués, peu édités, peu enregistrés. Or, la période est celle d'un \n  foisonnement musical et artistique, un véritable laboratoire de la modernité, \n  où se côtoient les dernières tentatives de néo-romantisme, l'invention d'une \n  technique de composition radicalement neuve, (le dodécaphonisme), les influences \n  du jazz, de l'impressionnisme à la française, \u003C/p>\n\u003Cp> Nous n'allions pas, dans notre effort de recherche pour la \n  construction de notre programme, apporter une caution à un clivage arbitraire \n  dans les tendances de la création musicale du lieu et de l'époque entre compositeurs \n  juifs et non juifs, mais concourir à un travail de réhabilitation d'une partie \n  de notre mémoire culturelle, implacablement refoulée par (et depuis ?) la barbarie \n  nazie. Ce système n'a pas seulement imposé un seul choix à ces créateurs - la \n  mort ou la fuite - et traité en \"dégénérée\" toute oeuvre non directement utilitaire \n  ; il a mis un coup d'arrêt, au nom de l'Allemagne, à la culture allemande elle-même, \n  qui ne pouvait, comme toute culture, avancer que grâce à sa diversité conflictuelle. \n  \u003C/p>\n\u003Cp>C'est donc modestement que nous levons un coin du linceul : \n  il est temps de nous réapproprier cette part de notre mémoire, le plus gros \n  reste à faire. Quant au programme lui-même, nous avons préféré l'option de la \n  diversité à celle de la cohérence, le choix de donner à connaître avant celui \n  qui valorise d'abord l'interprète. De même, l'insertion de textes récités de \n  la grande poétesse allemande Nelly Sachs sera comme le regard d'une personne \n  pour qui l'irréparable a été commis, qui se livre à un inlassable travail de \n  deuil, et regarde à travers la vitre embuée ceux qui, lors, vivaient, luttaient, \n  espéraient. \u003C/p>\n   \u003Cp>\u003Cb>François Sikirdji.\u003C/b>\u003C/p>\n   \u003Ca id=\"concp\">\u003C/a>\n\n \u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\t \n \u003Cdiv class=\"navigblue\">\n  \u003Ca href=\"#prog\">\u003Cb>Retour \"Motivations et programme\"\u003C/b>\u003C/a> \n \u003C/div> \u003C!-- navig -->\t\n\u003Cbr class=\"clearall\"> \t\t\n\u003Cdiv class=\"twolines\"> \u003C/div>\n   \n   \u003Ch3 class=\"h3title\">\u003Cb>Programme du Concert\u003C/b>\u003C/h3> \n   \u003Cp>Vendredi 24 septembre 1999, 12h30 \u003Cbr>\n    Auditorium du Musée, Grenoble. \u003Cbr>\n    Accueil à partir de 12h00. Entrée 120 F : \u003Cbr>\n    Billeterie à la Maison du Tourisme et sur place. \u003C/p>\n   \u003Ch4 class=\"h4title\">\u003Cb>\u003Ci>Interprètes :\u003C/i>\u003C/b>\u003C/h4>\n   \u003Cul class=\"spo\">\n    \u003Cli>François Sikirdji, piano\u003C/li>\n    \u003Cli>Régine Garnier, soprano \u003C/li>\n    \u003Cli>Philippe Vogel, basse \u003C/li>\n   \u003C/ul>\t\n   \n   \u003Ch4 class=\"h4title\">\u003Cb>\u003Ci>Oeuvres :\u003C/i>\u003C/b>\u003C/h4>\n   \u003Cul class=\"spo\">\n    \u003Cli>\u003Cb>Kurt Weill\u003C/b> (1900-1950) \n     \u003Cul class=\"d\">\n      \u003Cli>\u003Ci>\u003Cb>Marterl\u003C/b>\u003C/i> (1929), extrait de \u003Ci>\u003Cb>Berliner Requiem\u003C/b>\u003C/i>, soprano et piano.\u003C/li>\n      \u003Cli>\u003Ci>\u003Cb>Nanna's Lied\u003C/b>\u003C/i> (1939), soprano et piano.\u003C/li>\n     \u003C/ul>\n    \u003C/li>\n    \u003Cli> \u003Cb>Franz Schreker\u003C/b> (1878-1934) \u003Ci>\u003Cb>Cinq chants pour une voix grave\u003C/b>\u003C/i> (1909), basse et piano. \u003C/li>\n    \u003Cli>\u003Cb>Alexander Zemlinski\u003C/b> (1871-1942)  \n     \u003Cul class=\"d\">\n      \u003Cli>\u003Ci>\u003Cb>Six chants op. 22\u003C/b>\u003C/i> (1934), soprano et piano : n° 2 \u003Ci>Abenkelch voll Sonnenlicht\u003C/i> &amp; n° 5 \u003Ci>Volkslied\u003C/i>. \u003C/li>\n      \u003Cli>\u003Cb>\u003Ci>Douze chants op. 27\u003C/i>\u003C/b> (1934), soprano et piano.  \n       \u003Cul class=\"cpo\">\n        \u003Cli>n° 1\u003Ci> Entführung\u003C/i>. \u003C/li>\n        \u003Cli>n°4\u003Ci> Jetzt ist die Zeit\u003C/i> \u003C/li>\n        \u003Cli>n°7 \u003Ci>Elend. \u003C/i>\u003C/li>\n        \u003Cli>n°9 \u003Ci>Afrikanischer Tanz.\u003C/i> \u003C/li>\n        \u003Cli>n°12 \u003Ci>Wondrez Nachlied. \u003C/i>\u003C/li>\n       \u003C/ul>\n      \u003C/li>\n     \u003C/ul> \n    \u003C/li> \n    \u003Cli>\u003Cb>Erwin Schulhoff\u003C/b> (1894-1942), \n     \u003Cul class=\"d\">\n      \u003Cli>Extraits de \u003Cb>\u003Ci>Cinq études de Jazz\u003C/i>\u003C/b> (1927) \u003C/li>\n      \u003Cli>\u003Ci>\u003Cb>piano Toccata\u003C/b>\u003C/i> sur le Shimmy \u003Cb>\u003Ci>\"Kitten on the keys\"\u003C/i>\u003C/b> de Zez Confrey. \u003C/li>\n     \u003C/ul>\n    \u003C/li>\n    \u003Cli>\u003Cb>Hans Krasa\u003C/b> (1899-1944), \u003Ci>\u003Cb>Cinq chants op. 4\u003C/b>\u003C/i> (1925), basse et piano. \u003C/li>\n    \u003Cli>\u003Cb>Hans Eisler\u003C/b> (1898-1962), \u003Ci>\u003Cb> Quatre Klavierstücke op. 3\u003C/b>\u003C/i> (1923), piano. \u003C/li>\n    \u003Cli>\u003Cb>Arnold Schönberg\u003C/b> (1876-1961), \u003Ci>\u003Cb> Trois chants pour voix basse et piano\u003C/b>\u003C/i> (1933) \u003C/li>\n    \u003Cli>\u003Cb>Erich Wolfgang Korngold, \u003Ci>Trois chants op. 22 \u003C/i>\u003C/b> (1927), soprano et piano. \u003C/li>\n    \u003Cli>\u003Cb>Viktor Ullmann\u003C/b> (1898-1944), \u003Cb>Sonate n°7 pour piano, \u003C/b> 5ème mouvement : \u003Ci>variations et fugue sur un chant hébraïque.\u003C/i>\u003C/li>\n    \u003Cli> \n     \u003Cb>Nelly Sachs\u003C/b> (1891-mai 1970) poèmes extraits de :\n     \u003Cul class=\"d\">\n      \u003Cli>\u003Cb>\u003Ci>Eclipse d'étoile\u003C/i>\u003C/b> (1961) trad. Mireille Gansel (1999)\u003C/li>\n      \u003Cli>\u003Cb>\u003Ci>Enigmes en feu\u003C/i>\u003C/b> (1962-1966) trad. Martine Broda (1989)\u003C/li>\n     \u003C/ul>\n    \u003C/li>\n   \u003C/ul>  \n   \u003Ca href=\"#top\">\u003Cimg class=\"arrow\" src=\"images/arrw06b.png\" alt=\"Haut de page\">\u003C/a>","1999-09-22T02:00:00.000Z",null,{"id":12,"name":13,"slug":13,"description":10,"color":10},"gb63nsr531fjf4gkxvak45ht","1999",{"url":15,"alt":16,"width":17,"height":18},"https://res.cloudinary.com/dlnfr74w6/image/upload/v1772907031/lotte_lenya_fcf25ef07a.jpg","",1509,1046,"2026-03-07T20:10:34.119Z",1775484752405]